Les villages perchés
Dans la vallée du Gapeau

 
Avec des armoiries qui fleurent bon la garrigue, " d'or à une plante de mauve, de sinople ", Méounes-les-Montrieux se situe à quelque deux kilomètres de la rive gauche du Gapeau tandis que la chartreuse de Montrieux-le-Jeune se cache sur sa rive droite. Sur le Meige-Pan, un affluent d'un affluent du Gapeau, Cuers est née de la volonté des Grecs de Massalia. Koria est sa racine étymologique qui, devenue Corio pour les romains, puis le castrum de Corio, terre vassale de Guillaume II, le comte de Provence en 980, se métamorphosa, à l'instar de son nom Cuers, en un cœur bouclé de hautes murailles. L'église Notre- Dame de l'Assomption, réparée et agrandie au XVIIe siècle, s'est vue dotée d'un orgue de Charles Royer en 1668. 


sollies_ville001.jpg (26782 octets)Dominant le Gapeau, Solliès fut l'apanage, depuis 1466, des dix-huit marquis de Forbin. Obéissant à trois coseigneurs, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, l'évêque de Toulon et la lignée des Forbin, elle se scinda en quatre communes en juillet 1799 : Sollies-Pont, grande productrice de figues, Sollies-Ville, la sollies_ville002.jpg (20835 octets) maison de Jean Aicard, l'académicien, auteur de roman Maurin des Maures, est devenue son musée. L'église romane Saint-Michel possède un étrange Christ à la casquette, du XIIIe siècle, et les vestiges d'un orgue d'Antione Millani ; le musée du vêtement provençal présente une intéressante collection d'étoffes précieuses.